L’assemblée générale de l’ONU s’ouvre aujourd’hui

Le mardi 22 septembre, les dirigeants d’État se trouvent à New York pour assister à l’assemblée générale des Nations Unies. Pour l’édition de 2026, le président ukrainien assistera à l’événement tandis que son homologue russe sera absent. L’absence de Vladimir Poutine peut s’expliquer par plusieurs raisons. La principale motivation du président russe est de préserver en premier lieu son autorité au sein de son pays. Pour ce faire, il n’a pas recours à l’ONU. Les élections législatives récemment organisées servent à souligner ce point.
En éliminant toute forme d’opposition et en obtenant 350 des 450 sièges de la Douma, le parlement russe, Vladimir Poutine conserve le contrôle des pouvoirs constitutionnels. Cependant, il exerce principalement une pression sur sa population. Le message transmis est clair et sans équivoque. Le Kremlin a clairement exprimé sa satisfaction à l’égard des résultats de ces élections, soulignant le haut degré de cohésion de la société russe autour du président. Une méthode Coué moins sujette à controverse a été identifiée.
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Peu importent les réactions de plusieurs pays occidentaux qualifiant les élections de simulacre, ou celles de l’Union européenne décrivant un vernis de démocratie. La préoccupation de Vladimir Poutine ne se situe pas à ce niveau. Il est conscient qu’il ne peut espérer aucun soutien de la part des présidents Donald Trump ou Emmanuel Macron, ni même de la rapporteuse de l’ONU sur la Russie qui mentionne, dans son rapport récent, la répression en Russie et le climat de peur qui y règne.
Le président Zelensky est actuellement en fonction et apprécie d’être reconnu en tant que tel.
La caractéristique distinctive du président Zelensky est sa capacité à être omniprésent et à persévérer sans relâche face au danger. Il a assisté aux obsèques du roi de Norvège le 9 septembre et se trouve à New York la semaine du 21 septembre. Le président ukrainien a besoin de mobiliser un large soutien. Cela implique de saluer Donald Trump et d’autres leaders mondiaux présents à New York.
Il a la capacité de se le permettre car, contrairement au président russe, il conserve actuellement le soutien de sa population. Un peuple critique et préoccupé par la corruption, tout en maintenant la légitimité de son président en fonction depuis plus de sept ans, sans la remettre en question. Cependant, Volodymyr Zelensky a encore un certain temps à sa disposition, bien que certains citoyens ukrainiens admettent qu’il viendra un moment où l’absence d’élections en Ukraine sera plus préjudiciable que leur organisation.
Que ce soit à l’ONU ou non, ce qui apparaît après une période de quatre ans de conflit, c’est en définitive la vulnérabilité des présidents russe et ukrainien. Le président Zelensky est constamment amené à prendre position pour défendre ses intérêts, car rien n’est jamais acquis. Ces derniers jours, il a récemment dû plaider en faveur de l’adoption de nouvelles sanctions contre la Russie par l’Union européenne. Les déplacements du président Poutine sont toujours minutieusement planifiés. Il convient de rappeler qu’il est l’objet d’un mandat d’arrêt international, ce qui restreint sa liberté de mouvement.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
