Superprofits : La France “prête à travailler avec ses partenaires européens”

Selon Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre chargée de l’Énergie, la France est disposée à collaborer avec ses partenaires pour mettre en place une taxe européenne sur les superprofits des compagnies pétrolières. Cette mesure fiscale est particulièrement soutenue par les partis politiques de gauche et plusieurs États membres de l’Union européenne, en particulier l’Allemagne, afin de contrer l’augmentation des tarifs des carburants.
La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, assure que la France ne s’oppose en aucune manière à cette initiative, ayant déjà abordé le sujet en avril. Elle souligne que le gouvernement français a été le précurseur en déclarant que toute taxation devrait être mise en place à l’échelle européenne. De plus, elle mentionne que si des superprofits étaient clairement identifiés et qu’une solution à l’échelle européenne était envisageable, ils seraient prêts à collaborer en ce sens.
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Invité sur franceinfo lundi, le postulant à la présidence Raphaël Glucksmann, défenseur d’une taxe sur les superprofits, a affirmé que le gouvernement n’était pas enclin à cette proposition, arguant que celui-ci évitait de froisser TotalEnergies et son dirigeant. Les propos de Raphaël Glucksmann sur votre plateau sont qualifiés de mensonge… Maud Bregeon réagit en soulignant la gravité de la situation, jugée inappropriée pour un candidat à la présidence.
En mai dernier, le directeur général de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a exprimé la possibilité de supprimer la limitation des prix des carburants si une taxe sur les bénéfices exceptionnels de l’industrie pétrolière était mise en place. Est-ce la raison pour laquelle les autorités refusent de soutenir l’instauration de cette taxe ? Maud Bregeon répond : « On ne s’engage pas dans des négociations de type chantage, que ce soit avec M. Pouyanné ou toute autre personne. »
La porte-parole du gouvernement souligne que l’année précédente, la France a instauré une surtaxe d’impôts sur les sociétés de l’ordre de 7,5 milliards d’euros. Cette mesure a été vivement critiquée par les entreprises concernées, dont les dirigeants n’ont pas hésité à exprimer leur mécontentement sur les plateaux de télévision. Néanmoins, elle a été mise en place car il a été jugé que c’était une répartition équitable de l’effort, compte tenu de la situation budgétaire. Cependant, selon Maud Bregeon, « ce seuil est bénéfique […] puisqu’il améliore le pouvoir d’achat des citoyens français. Ainsi, nous nous efforçons de progresser et de collaborer de manière judicieuse », a conclu la ministre.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
