Près de Toulouse, un atelier clandestin de fabrication d’armes démantelé

Cinq hommes et une femme, dont les âges varient de 24 à 32 ans, ont été placés en garde à vue suite au démantèlement, survenu lundi, d’un atelier clandestin de fabrication d’armes, a déclaré le parquet de Toulouse le jeudi 5 novembre. Lors de cet atelier situé à Cornebarrieu, en périphérie de Toulouse, les forces de l’ordre ont notamment mis au jour « un fusil d’assaut, trois pistolets-mitrailleurs, une quinzaine d’armes de poing, près d’une centaine de chargeurs d’armes », ainsi que « plusieurs kilogrammes de munitions de divers calibres », comme l’indique un communiqué du procureur de la République à Toulouse, David Charmatz.
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« Un stand de tir a finalement été aménagé en retrait de la parcelle », précise-t-il, en ajoutant que trois individus placés en garde à vue ont déjà été présentés jeudi à un juge d’instruction en vue de leur mise en examen, ce qui pourrait également concerner les trois autres dès vendredi. « Cette découverte constitue le résultat d’investigations qui avaient initialement porté sur un trafic d’armes fabriquées à l’aide d’une imprimante 3D », poursuit le communiqué.
Ces enquêtes avaient déjà conduit au démantèlement, à Pau, d’un atelier de « fabrication d’armes létales par impression 3D », destinées à la commercialisation dans cette localité, ainsi qu’à la mise en examen de quatre individus âgés de 17 à 21 ans en juin. M. Charmatz souligne également que ces armes 3D ont été commercialisées par le biais des réseaux sociaux.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
