L’UFC-Que Choisir préconise une baisse de la TVA « même temporaire » suite a l’augmentation du gaz

«C’est une flambée tout à fait historique qui est liée au contexte international», a déploré Alain Bazot, président de l’UFC-Que Choisir, mardi 28 septembre sur franceinfo, alors que les tarifs réglementés du gaz appliqués par Engie vont une nouvelle fois bondir, de 12,6 % au 1ᵉʳ octobre.

Le compte n’y est pas avec 100 euros de chèque énergie, c’est une blague, c’est de la communication et de la langue de bois. Il y a beaucoup de familles modestes qui sont dans des logements qui sont des passoires thermiques, qui ont des grille-pains pour l’électricité. Et à côté de ça, l’État matraque les consommateurs avec des taxes et une TVA à 20 %.

C’est-à-dire les trois millions qui sont restés au tarif réglementé du gaz et puis les deux millions de ménages qui ont pris des offres alternatives, qui sont à un prix libre, mais indexé sur le tarif réglementé. Cinq millions, ça représente la moitié des consommateurs de gaz en France. Oui, c’est une flambée tout à fait historique qui est liée au contexte international, après la Covid et la reprise un peu partout des économies. Il faut choisir une offre à prix fixe.

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Beaucoup de gens sont trop habitués au tarif réglementé et ne bougent pas, attendent et subissent. S’il s’engage à des prix fixes pendant un an, il ne peut pas les bouger.

Alors, aux grands maux les grands moyens : comme en Espagne, il pourrait au moins y avoir temporairement une baisse de la TVA pour compenser cette hausse historique. Et puis peut-être mettre fin à une aberration fiscale, qui est de prendre de la TVA sur les taxes. On a d’ailleurs lancé une pétition sur le site internet de Que Choisir.

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