Le Canada va multiplié, les engagements militaires et industriels en faveur de l’Ukraine

Le Canada va multiplié, les engagements militaires et industriels en faveur de l’Ukraine
Mark Carney et Volodymyr Zelensky Photo Radio Canada

Lors de la visite de Volodymyr Zelensky à Calgary le jeudi 10 septembre, le Premier ministre canadien Mark Carney a exprimé son engagement à soutenir de manière durable l’Ukraine. En plus des salutations et des échanges verbaux, la réunion a abouti à la conclusion de nombreux contrats et accords de partenariat. Des actions décisives qui lient le Canada à l’Ukraine et consolident le destin des deux pays, commençant par une réponse urgente : une allocation de 350 millions d’euros pour l’acquisition de missiles intercepteurs et la fourniture de systèmes de défense antiaérienne, des éléments essentiels actuellement absents au sein de l’armée ukrainienne.

Cependant, les obligations du Canada s’étendent bien au-delà de l’horizon à court terme. Au Canada, des usines dédiées à la production de drones et de systèmes de lutte contre les drones vont être inaugurées, et il est prévu que 33 % de leur production soit exportée vers l’Ukraine. Une annonce récente d’une grande importance concerne la mise en place d’un partenariat de « 100 ans » entre les deux nations, qui vise à collaborer dans les domaines de la défense, de la sécurité, de l’énergie, de la technologie et de la reconstruction du territoire ukrainien. Il s’agit non seulement d’un engagement, mais d’un pacte solide, similaire à celui conclu par Londres avec Kiev.

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Cette proximité renforcée avec l’Ukraine témoigne également de l’orientation officielle du Canada vers l’Europe, tout en marquant une nette distance avec son voisin américain. Les autorités canadiennes sont de plus en plus mécontentes des pressions exercées par Donald Trump, que ce soit à travers ses mesures agressives sur les tarifs douaniers ou ses menaces répétées de faire du Canada le 51ᵉ État des États-Unis. Ce sentiment est partagé par de nombreuses nations, cependant les Canadiens n’hésitent pas à l’exprimer ouvertement. Ils l’affirment de manière explicite, parfois en adoptant un ton semblable à celui du chef d’État américain.

Le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, a récemment exprimé son désaccord envers le président américain Donald Trump, juste avant la rupture des négociations sur les droits de douane entre le Canada et les États-Unis, en déclarant : « En ce qui me concerne, il peut aller se faire voir. » Il est envisagé d’exercer une pression en augmentant le prix du pétrole ou de la potasse jusqu’à trois fois son montant habituel. Il est nécessaire de ranger sa cuisine. Il s’agit d’une personne arrogante et agressive. Son engagement et sa franchise reflètent ceux des dirigeants canadiens qui cherchent à représenter les États refusant de se soumettre.

La détermination de Mark Carney lui a valu une place dans la tribune d’honneur, où il prononcera un discours sur l’état de l’Union européenne la semaine prochaine à Bruxelles. Le Premier ministre canadien est actuellement perçu comme une source d’inspiration dans le contexte de l’instabilité mondiale.

Bravo à M. Carney. L’Europe, au lieu de toujours baisser son pantalon, devrait en prendre de la graine, n’est-ce pas, Mme von der Leyen ?


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

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