PSA veut supprimer des emplois grâce aux nouvelles ordonnances de la loi Travail

PSA veut supprimer des emplois grâce aux nouvelles ordonnances de la loi TravailPSA veut supprimer des emplois grâce aux nouvelles ordonnances de la loi Travail. Le groupe veut supprimer des postes en utilisant la nouvelle rupture conventionnelle collective mise en place par les ordonnances Macron.

D’après les informations du parisien.fr, quelques jours avant Noël, le 19 décembre, le constructeur automobile français a proposé à ses syndicats un projet de suppressions de postes via la procédure dite de « rupture conventionnelle collective ».

Toute fraîche, cette mesure inscrite dans les fameuses ordonnances réformant le Code du travail a fait l’objet d’un décret d’application paru au « Journal officiel » le 22 décembre.

25 000 suppressions d’emplois depuis 2013 chez PSA.

« Cet agenda social a bel et bien été envoyé à nos partenaires sociaux », confirme Bruno Bertin, le directeur des ressources humaines de PSA, qui refuse de donner de précisions sur les sites et le nombre de salariés que pourrait concerner ce dispositif.

« Ce sujet va être abordé lors du comité central d’entreprise et s’inscrit dans le cadre de notre DAEC 2018 (dispositif d’adéquation des emplois et des compétences) mis en place ces dernières années », précise de son côté un porte-parole de l’entreprise.

La direction de PSA veut aller extrêmement vite », réagit Jean-Pierre Mercier, délégué syndical central CGT du groupe PSA Peugeot-Citroën. « La différence avec le plan social, c’est que l’entreprise n’a pas à démontrer devant l’État sa situation économique difficile, décrypte Me Eric Rocheblave, avocat en droit du travail.

Cela serait-il les premières conséquence des ordonnances Macron ?

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