François Bayrou plaide à nouveau pour une primaire

Lors de l’ouverture de l’université de rentrée du MoDem le vendredi 18 septembre, François Bayrou a réitéré son plaidoyer en faveur d’une primaire englobant les courants politiques de la droite à la gauche modérée. Lors de l’ouverture des travaux du parti centriste à L’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse), François Bayrou a mis en avant « le risque » croissant de voir « la prédominance électorale et la qualification pour le second tour de deux forces politiques, à savoir le Rassemblement national et La France insoumise, qui, prises individuellement et ensemble, sont pernicieuses pour le pays ».
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Dans ce contexte, il a argumenté que ni la droite, ni la gauche, ni le centre ne peuvent prétendre, individuellement, à avoir la capacité de gouverner le pays, faute d’une majorité suffisamment large, reconnue et légitime à l’issue des élections présidentielles et législatives qui pourraient suivre. Le président du MoDem a développé en expliquant que seule la construction d’une grande coalition permettrait d’avoir une infime chance de remporter l’élection et de guider le pays à travers les défis extrêmes qui se présentent.
Par le passé, lorsqu’il était nécessaire de mettre en place un processus de sélection, connu sous le nom de primaire, cela se déroulait en interne au sein du parti. Selon lui, notre perspective diffère complètement de celle-ci. Depuis l’été, le président du MoDem a défendu l’idée d’organiser une primaire pour le « grand courant central », considérant que les candidats déclarés, Édouard Philippe et Gabriel Attal, ne possèdent pas la « légitimité » nécessaire pour être désignés.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
