Fin de vie: un manifeste en soutien au généraliste accusé d’euthanasie

MedecinJean-Paul Hamon, président de la Fédération des Médecins de France, demande le droit pour les médecins de ville d’administrer des sédatifs pour accompagner les patients en fin de vie.

« Le midazolam est largement utilisé à l’hôpital pour des anesthésies ou des fins de vie, pour accompagner des fins de vie en complément de la morphine », explique Jean-Paul Hamon à BFMTV.

« Or en ville, on a d’abord la morphine, on a des anxiolytiques mais on n’a pas de midazolam, qui est un produit connu et reconnu pour des soins palliatifs et pour accompagner correctement des fins de vie, donc ça c’est un pur scandale. »

« On n’a pas tous utilisé du midazolam, parce que c’est très difficile de se le procurer en ville, mais on a tous été confrontés à des fins de vie et malheureusement, étant donné les possibilités thérapeutiques qu’on nous donne en ville, on n’a pas toujours respecté la loi, sans forcément utiliser du midazolam », admet Jean-Paul Hamon.

Si accompagner un patient en fin de vie par sédation profonde est un acte légal pour les médecins de ville, il n’en est pas moins soumis à de strictes conditions.

Lire aussi : Les activités sur internet ont un impact environnemental





Vous pouvez aussi aimer

Laisser votre commentaire

Sortir
Masquer