Le gouvernement reporte son projet sur le travail de nuit

Travail de nuitCe mardi, alors que le ministère du Travail était censé peaufiner son projet de loi portant sur « diverses mesures d’ordre social », avant de le présenter mercredi en conseil des ministres, l’entourage de Muriel Pénicaud a fait savoir que le sujet du travail de nuit dans les commerces alimentaires serait finalement renvoyé « à une concertation de six mois ».

« Le Code du travail est là pour protéger la santé des salariés, qui travaillent déjà tout le samedi, et s’il évoque la limite de 21 heures, c’est qu’il y a des raisons : toutes les études confirment l’impact du travail de nuit ou décalé sur les maladies coronariennes, les cancers du sein etc.», énumère Carole Desiano, la secrétaire fédérale de FO en charge de la grande distribution.

Et je ne parle même pas de toutes ces salariées qui sont des femmes isolées avec enfants, pour qui le travail de nuit peut virer au casse-tête.»

Mais d’autres ne sont pas forcément hostile au sujet, « d’autant que certains salariés le demandent », pointe Olivier Guivarch, le secrétaire général de la fédération des services de la CFDT.

La CFDT est partante si « les contreparties accordées aux salariés sont les mêmes que celles des zones touristiques internationales » A savoir : le volontariat, une double rémunération pendant les heures de nuit, des aides à la garde d’enfant salariés ou au trajet de retour, etc.

(NVAaq) Le volontariat bien souvent celui-ci l’est au début mais devient vite une obligation par la suite. Le plus simple est de le refuser.

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