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Le syndicat de police Alliance a déposé une plainte à l’encontre de l’État pour “mise en danger de la vie d’autrui”

Le syndicat de police Alliance a déposé une plainte à l'encontre de l'État pour Logo Syndicat Alliance police nationale.

Le syndicat de police Alliance a annoncé, le mercredi 14 octobre, son intention de déposer « une plainte contre l’État pour mise en danger de la vie d’autrui », dénonçant les « injonctions contradictoires » adressées aux policiers, qui se trouvent « exposés à la violence et livrés à la vindicte » dans le cadre du mouvement lycéen. « Entre les déclarations publiques de Laurent Nuñez », le ministre de l’Intérieur, et les consignes verbales transmises par la hiérarchie, la dissonance est devenue insupportable !, s’indigne le syndicat, majoritairement composé de gardiens de la paix et de policiers adjoints (agents contractuels).

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« Monsieur le Ministre, est-ce que votre administration vous dissimule des informations ? », « Les policiers sont-ils intentionnellement sacrifiés sur l’autel de la communication politique ? », s’interroge le syndicat. « Qui émet les directives ? » Qui est chargé de transmettre les instructions ? Qui prend en charge les contradictions ? « Et surtout, qui prendra en charge les conséquences lorsqu’un drame se produira au sein de nos rangs ? », interroge-t-il. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a affirmé mercredi, lors des questions au gouvernement au Sénat, que « 937 policiers et gendarmes » avaient été blessés dans le cadre du mouvement lycéen, « dont 40 lors de la seule journée » de mardi.

L’Alliance sollicite que « la chaîne de commandement » soit clarifiée, que « les responsables des consignes contestées » soient identifiés et que « les responsabilités à tous les niveaux de l’État » soient déterminées, tout en avertissant que « les policiers ne sauront être utilisés comme des instruments d’une communication politique ni comme des boucs émissaires d’une administration qui refuse de prendre ses responsabilités ».

La gestion du mouvement de contestation des lycéens, qui a débuté à la mi-septembre, par les forces de l’ordre suscite de nombreuses critiques. Trente-six enquêtes ont été assignées à l’Inspection générale de la police (IGPN) concernant des interventions au cours desquelles des jeunes ont subi des blessures, parfois de manière grave.


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

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