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Violences du 17 octobre : la CFDT prévient qu’elle ne veut pas “recevoir une leçon de responsabilité”

Violences du 17 octobre : la CFDT prévient qu'elle ne veut pas
Marylise Leon

Invitée, en compagnie d’autres syndicats, à se rendre à Matignon mercredi, la secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, déclare le mardi 20 octobre sur France Inter qu’elle n’a pas l’intention de « se voir donner une leçon de responsabilité » par l’exécutif suite aux violences survenues le 17 octobre. Confrontée aux mouvements sociaux, Marylise Léon encourage le gouvernement à fournir des solutions. Il est observé une colère et un désir d’être entendu et respecté. À ce stade, nous récoltons les fruits de dix ans d’efforts et de progression verticale. Elle affirme la nécessité d’avoir accès aux réponses sociales authentiques.

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Au milieu des discussions politiques actuelles portant sur les troubles et la gestion de l’ordre public en France, la porte-parole syndicale exprime des regrets quant au manque d’attention accordé aux revendications sociales. Selon elle, la question centrale demeure le pouvoir d’achat, qui constitue la préoccupation principale depuis plusieurs semaines. Elle souligne la nécessité d’engager un dialogue sur les mesures envisageables dans le cadre budgétaire pour améliorer le pouvoir d’achat.

Marylise Léon prévoit également d’interroger le Premier ministre sur l’absence des organisations patronales lors de cette réunion prévue mercredi. Elle souligne l’importance de progresser sur les questions relatives au pouvoir d’achat, la CFDT donnant toujours la priorité à la négociation collective. Il est indéniable que cela ne marche pas dans plusieurs secteurs professionnels. Certains secteurs d’activité sont régis par des conventions collectives. Près de la moitié des travailleurs ont toujours des salaires inférieurs au Smic. Ainsi, la CFDT réclame une hausse de 100 euros mensuels pour l’ensemble des salariés et des agents afin de pallier les défis liés au pouvoir d’achat.

En cas de refus de cette augmentation par les entreprises, Marylise Léon préconise qu’elles perdent le bénéfice des « exonérations de cotisations ». Selon elle, il est essentiel d’établir une relation de réciprocité : une entreprise devrait pouvoir bénéficier d’exonérations de cotisations en échange d’une participation active à l’augmentation des salaires. Pendant que les parlementaires poursuivent leurs travaux sur le budget de 2027, la secrétaire générale de la CFDT souligne que des attentes sont exprimées dans les manifestations concernant la question de la justice fiscale et la contribution des patrimoines les plus élevés. Elle soutient que l’élaboration d’un budget actuel doit impérativement inclure cette problématique. Les syndicats ont lancé un appel à la grève et à la manifestation le 5 novembre en faveur de l’augmentation des salaires et de la défense des services publics.


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

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