C’est l’horreur qui frappe l’école et la communauté enseignante après l’attentat contre un prof d’histoire

E4nseignantLa communauté éducative exprime son émotion après l’assassinat d’un enseignant vendredi 16 octobre. Quelques heures après l’assassinat d’un professeur d’histoire à Conflans-Sainte-Honorine (78), Stéphane Crochet, secrétaire général du syndicat SE-Unsa, a ainsi tenté de décrire le choc qui a, d’un coup, frappé toute la communauté enseignante, dénonçant ce « terrorisme qui a frappé la société à d’autres moments et d’autres lieux et qui, aujourd’hui, frappe l’école de la République qui travaille à éclairer les esprits, à la liberté d’expression ».

« Un de nos concitoyens a été assassiné, aujourd’hui, parce qu’il enseignait, parce qu’il apprenait à des élèves la liberté d’expression, la liberté de croire ou de ne pas croire (…) Il n’y a pas de hasard si ce soir, c’est un enseignant que le terroriste a abattu, parce qu’il a voulu abattre la République dans ses valeurs, les Lumières », a-t-il poursuivi.

LIRE AUSSI >>
L’assassinat d’un prêtre dans son église revendiqué par Daech

Sur les réseaux sociaux, le hashtag #JeSuisProf a émergé parmi les plus actifs ces dernières heures, relayant hommages à la victime, expressions de tristesse, marques de solidarité et explosions de colère, depuis les quatre coins de la planète Le Snes-FSU appelle, lui, à une minute de silence ce samedi 17 octobre à 11h dans tous les établissements encore ouverts, en mémoire de la victime et en soutien à ses collègues, élèves et proches.

Le syndicat écrit : « Face à ce drame, chacun devra se montrer à la hauteur, le SNES-FSU appelle chacun à s’abstenir de toute instrumentalisation et à respecter le deuil d’une communauté éducative meurtrie. »

Inscrivez-vous à notre lettre d’information




Vous pouvez aussi aimer

Laisser votre commentaire