La croissance française rebondit légèrement

D’autant que, pour la première fois depuis début 2017, la performance de l’Hexagone est meilleure que celle de la zone euro, qui n’a vu son économie croître de seulement 0,2 % au troisième trimestre, plombée par l’Italie .
Il faudrait toutefois que la progression du PIB s’élève à 0,6 % sur le dernier trimestre pour que l’objectif de croissance du gouvernement de 1,7 % cette année soit atteint.
La consommation est, en effet, repartie à la hausse au troisième trimestre dans la foulée du pouvoir d’achat.
« Les dernières enquêtes ne vont pas dans le sens d’une accélération de l’activité économique ». La faible croissance de la zone euro au troisième trimestre est un signal d’alerte. Si, comme le prévoit l’Insee, la croissance atteint 0,4 % sur les trois derniers mois de l’année, alors l’acquis pour 2019 – c’est-à-dire le niveau de croissance sur l’année en cas de stagnation du PIB chaque trimestre – sera d’à peine 0,5 %.
Il faudrait donc une croissance de 0,4 % par trimestre l’an prochain pour enregistrer une hausse du PIB de 1,6 % sur l’année.
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