Financement : un “appel de détresse” est lancé par le Conseil national de la protection animale

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«On a énormément d’appels qui nous permettent de sauver des animaux», détaille-t-il, avec près de 5 000 appels au mois de juillet et 4 000 au mois d’août, pour «une trentaine» de sauvetages finalement, essentiellement des chiens battus ou oubliés dans des voitures en plein soleil.
«On pourrait sauver beaucoup plus de vies animales avec plus de répondants pour les appels téléphoniques», regrette-t-il. «On a beau s’appeler Conseil national de la protection animale, on ne dépend pas de l’État, on est une association de loi 1901 comme les autres», rappelle-t-il.
Loïc Dombreval se désespère mercredi, sur France Bleu, du manque de subvention de son association
