Un projet de loi “casseurs payeurs” présenté en juillet

Un projet de loi
Sébastien Lecornu

Le gouvernement se positionne enfin, pourrait-on dire, sur le devant de la scène. Suite aux actes de violence survenus après le succès du PSG en Ligue des champions, le gouvernement prévoit de soumettre en juillet lors du conseil des ministres un projet de loi visant à rendre les auteurs responsables financièrement des dommages causés dans l’espace public, comme l’a déclaré Sébastien Lecornu le dimanche 14 juin.

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Le Premier ministre souligne sur X qu’avec la détérioration significative de nos finances publiques, nous devons utiliser chaque euro d’argent public de manière responsable. Il est désormais inadmissible que la société supporte les frais des dommages causés par quelques individus.

Suite aux actes de violence et de vandalisme survenus après le succès du PSG en Ligue des champions, le Gouvernement prévoit de soumettre en juillet au Conseil des ministres un projet de loi visant à rendre les auteurs responsables financièrement des dommages causés dans l’espace public.

Ce projet de loi succinct repose sur deux principes fondamentaux : tout d’abord, une responsabilité civile élargie et solidaire. Ainsi, à l’avenir, toute personne participant à un rassemblement violent entraînant des dommages pourra être contrainte de contribuer financièrement à leur réparation. Le Premier ministre explique de manière concise qu’il est impératif d’assumer personnellement les conséquences des actes de violence collective auxquels on participe. En pratique, toute personne impliquée dans un rassemblement violent causant des dommages, tel que lors de la soirée de la victoire du PSG, pourrait être légalement responsable civilement de leur réparation.

Le deuxième pilier stipule que la partie responsable des dommages est tenue de les réparer. Cela implique que les responsables des dommages assumeront directement les coûts des réparations, alors que ces derniers étant pris en charge par les collectivités et financés par les impôts. Le Premier ministre précise qu’il est en faveur d’une contribution qui soit en adéquation avec les ressources financières de chaque individu, et qu’il n’approuve pas la suspension des prestations sociales. En revanche, les subventions reçues par les individus commettant des actes de vandalisme, ou par leurs parents s’ils sont mineurs, pourront être ajustées de manière échelonnée dans le temps. Le Premier ministre met en avant la dimension « éducative » de cette réparation.

(Article reformulé à l’aide d’IA)

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