Le delphinarium du zoo de Beauval est en difficulté

Le delphinarium du zoo de Beauval est en difficulté
Dauphin en captivité

L’organisation One Voice avait lancé un appel à la mobilisation pour une manifestation prévue le samedi 1ᵉʳ août, en face du zoo de Beauval situé à Saint-Aignan, dans le département du Loir-et-Cher, selon les informations de franceinfo et ICI Orléans. Les partisans des droits des animaux s’opposent au projet d’ajout de nouveaux bassins destinés aux dauphins dans le parc zoologique. À la requête des autorités gouvernementales, le zoo de Beauval explore la faisabilité d’une expansion afin de recevoir, en particulier, les animaux provenant de précédents delphinariums tels que ceux de Planète Sauvage en Loire-Atlantique et de Marineland à Antibes (Alpes-Maritimes).

Une fois approuvé, ce nouvel environnement sera en mesure d’accueillir une vingtaine de dauphins au printemps prochain, répartis dans dix bassins et trois lagons. Selon Rodolphe Delord, directeur du zoo de Beauval, il a mis en place une installation « complètement novatrice : dix bassins répartis sur une superficie de 2,5 hectares ». Il garantit l’absence de spectacle et s’engage à établir un centre de recherche pour ces animaux.

À lire aussi >> La justice dit non à la chasse “illimitée” aux sangliers

Cependant, selon Muriel Arnal, présidente de l’association One Voice, ce projet est critiqué pour être perçu comme une forme de maintien en captivité. Elle insiste sur le fait qu’il s’agit de dauphins en captivité. Selon son point de vue, la solution réside dans la création de sanctuaires marins.

Actuellement, les chercheurs se consacrent à l’étude des dauphins dans leur environnement naturel, selon les dires de Muriel Arnal. Elle souligne que les dauphins sont des créatures d’une intelligence remarquable. D’après son point de vue, à Beauval, ils seront une nouvelle fois confrontés à de graves souffrances. Il est largement admis que la conservation des dauphins ne peut être garantie en les maintenant en captivité.

Muriel Arnal exprime son incompréhension face à la persistance de l’industrie à promouvoir la création d’un nouveau delphinarium, ce qui entrave la mise en place de solutions de sanctuaire. La présidente de l’association One Voice critique vivement l’industrie de la captivité et des delphinariums, soulignant leur tentative de faire croire que la sauvegarde des dauphins passe par leur confinement dans de petits bassins en béton, loin de leur environnement naturel. Il est impossible de croire cela ! En 2026, elle considère cette situation comme étant préoccupante. De plus, elle soutient que ces bassins, qu’ils se trouvent en France ou ailleurs, relèvent du dressage. Il s’agit de la même douleur, une douleur extrêmement grave.

L’association est en train de préparer un recours contre l’arrêté ministériel qui a autorisé le projet. En l’absence de sanctuaires marins préexistants en France, l’organisation non gouvernementale Sea Shepherd considère le projet de Beauval comme une solution temporaire pour accueillir en France certains dauphins provenant d’installations ayant fermé, telles que le Marineland d’Antibes, dont huit des douze dauphins ont été transférés en Espagne mi-juillet. Cette organisation non gouvernementale qualifie ce projet de « nécessaire » pour prévenir « une catastrophe pour les cétacés détenus en captivité en Europe ». Le projet devrait être réalisé d’ici mars 2027. Son montant s’élève à 45 millions d’euros.

Je dois suspendre d’autres projets de Beauval pour le moment, et je ne pourrai pas le faire indéfiniment. Rodolphe Delord, dans une déclaration à ICI Touraine, a mentionné qu’il est actuellement en attente et qu’il doit prendre des décisions dans les semaines à venir. Il a exprimé son intention de finaliser ses décisions « avant la rentrée ». Le directeur reconnaît que le gouvernement a d’autres priorités actuelles que le sauvetage des 23 dauphins. Il exprime son attente quant à une éventuelle contribution financière, ou du moins à un soutien accru de la part de l’État.


(Article reformulé à l’aide d’IA)

N'hésitez pas à nous suivre et à nous aimer :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *