Face aux absences non-remplacées de professeurs, les parents d’élèves dénoncent une « situation jamais vue»

Sur France Inter, en avril, le ministre de l’Education nationale avait ajouté qu’« en matière de remplacement de courte durée, nous avons besoin d’un petit tiers de volontaires », évoquant notamment son « pacte » prévoyant jusqu’à 500 euros net par mois pour les professeurs qui acceptent de s’engager dans des missions complémentaires.
En fin d’année 2022, le collectif #OnVeutDesProfs avait déjà déposé 127 requêtes en indemnisations relatives à des heures de cours non remplacées devant 17 tribunaux administratifs en France, en demandant cinquante euros par jour de cours perdu dans le premier degré et dix euros par heure de cours non dispensée dans le second degré.
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Syndicats d’enseignants et fédérations de parents d’élèves affirment que les professeurs absents sont de plus en plus fréquemment non remplacés.
