Pas de « scission » ni de « privatisation » d’EDF tente de rassurer le PDG de l’entreprise

« Hercule », le programme qui prévoit qu’EDF soit réorganisé en trois entités ne sera pas l’occasion d’une « scission » ni d’une « privatisation », a déclaré le président-directeur général (PDG) du groupe, Jean-Bernard Lévy, sur France Inter, samedi 10 avril.

« Hercule » consiste à diviser les activités de l’entreprise en trois parties : EDF Bleu, une entité publique, rassemblerait ce qui a trait au nucléaire ; EDF Vert, ouvert aux capitaux privés, regrouperait le distributeur Enedis (ex-ERDF), la vente d’électricité et les énergies renouvelables ; EDF Azur concentrerait dans une entreprise 100 % publique au statut particulier les barrages hydroélectriques.

Le 10 février, alors que le PDG du groupe public défendait son projet de réforme devant les sénateurs et les députés, un collectif d’une cinquantaine de personnalités politiques et syndicales signait sur Le Monde un appel à renoncer au projet « Hercule ».

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« Il n’y aura pas trois EDF, il y aura un seul EDF qui restera un groupe intégré, ça fait partie des lignes rouges », a martelé M. Au contraire, le nucléaire, qui est aujourd’hui partiellement mis en Bourse et l’hydraulique, qui est partiellement mis en Bourse, il est prévu que ça puisse sortir de la Bourse », a-t-il poursuivi.

Le groupe et l’État, qui en détient 84 % des parts, ont surtout engagé cette réorganisation pour satisfaire aux règles de concurrence fixées par l’UE, a expliqué le PDG du groupe public.



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