La tentation de surtaxer les résidences secondaires par les gouvernements

Résidence secondaireLes résidences secondaires sont faciles à taxer, elles sont des vaches à lait fiscales idéale, les recettes progressent d’année en année et ceux qui la paient ne votent pas sur place.

Selon le pointage de l’Ifrap, cette taxe a rapporté 2,3 milliards en 2016 puis 2,5 milliards en 2017 et 2,6 milliards en 2018, d’après les derniers chiffres disponibles. Une dynamique qui devrait s’accentuer avec la mise en place de la surtaxe d’habitation sur les résidences secondaires.

Sur cette dernière année , cela représentait donc 11,3% du total des taxes d’habitation (23 milliards d’euros) alors que ces résidences ne pèsent que 9,8% du parc de logements.

En 2023, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires deviendra la Taxe d’habitation sur les résidences secondaires et autres locaux meublés non affectés à l’habitation principale et, pourrait alors rapporter jusqu’à 3 milliards d’euros, voire plus.

La mise en place de la majoration en zone tendue permet de doper son montant en votant «une majoration de 5% à 60% de la part de la taxe d’habitation lui revenant au titre des logements meublés non affectés à l’habitation principale» selon les documents officiels.

60% des propriétaires de résidence secondaire ne la louent pas, contre 40% qui en louent une et 33% une seule.




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