En cas d’« agression» de Taïwan, il serait possible que la France soit « associée à une réaction avec les États-Unis»

Des propos en écho à ceux d’Emmanuel Macron, qui a suscité une vague d’incompréhension, début avril, en déclarant que l’Europe ne devrait pas automatiquement s’aligner sur les États-Unis ou sur Pékin en cas de conflit à propos de Taïwan.
« Nous allons écouter les autorités taïwanaises, leur indiquer ce que nous pensons être la position de la France : favorable au maintien du statu quo, opposée à une pression militaire et a fortiori à une offensive et nous souhaitons continuer à développer les échanges économiques, la coopération scientifique et universitaire avec Taïwan », ajoute celui qui préside le groupe d’échanges et d’études Sénat-Taïwan.
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« Considérer Taïwan comme un partenaire, c’est le message que nous allons porter », insiste le vice-président du Sénat, qui siège au sein du groupe macroniste Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants (RDPI).
