Les États-Unis imposent des sanctions contre la Cour pénale internationale et Trump achète du gasoil Russe !

Le gouvernement des États-Unis a annoncé le vendredi 9 octobre qu’il imposerait des sanctions à l’égard de la Cour pénale internationale (CPI). La déclaration a été faite peu de temps après que l’ancienne juge sud-africaine Navi Pillay a été honorée du prix Nobel de la paix, en reconnaissance de son engagement au sein de l’institution.
Selon un communiqué du département d’État, les États-Unis motivent ces sanctions par leur désir de protéger la souveraineté des États-Unis et leurs ressortissants contre la menace perçue de la Cour pénale internationale. En réaction, la Cour pénale internationale a qualifié les sanctions d’une « attaque contre l’État de droit ». L’institution a ajouté dans un communiqué que « l’histoire jugera ce moment ».
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Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a exprimé son approbation des sanctions, les décrivant comme un « péril mortel pour les démocraties respectueuses de l’État de droit » (Israël n’a jamais respecté les résolutions de l’ONU depuis 1948). Il a souligné que la CPI ne peut pas être considérée comme un tribunal. Celui qui est lui-même visé depuis 2024 par un mandat d’arrêt de la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza a dénoncé cette entité politique.
La France a publié un communiqué du ministère des Affaires étrangères demandant aux États-Unis de « retirer » les sanctions. Paris réitère son engagement indéfectible envers la Cour pénale internationale (CPI) et son personnel, mettant en avant le rôle crucial de la CPI dans la lutte contre l’impunité.
La décision des États-Unis a été regrettée par l’Union européenne (UE). La Commission européenne a souligné dans un communiqué qu’il est profondément regrettable que les États-Unis aient annoncé leur intention d’imposer des sanctions, et que l’UE est prête à prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre à la Cour de poursuivre son travail.
Amnesty International a appelé la communauté internationale, le vendredi, à s’opposer aux sanctions américaines visant la Cour pénale internationale (CPI). L’organisation de défense des droits humains a mentionné une « menace existentielle » émanant du gouvernement Trump.
Donald Trump s’efforce activement de réduire les prix aux États-Unis avant les élections de mi-mandat. Le chef de l’État américain a déclaré le vendredi 9 octobre qu’il avait conclu des négociations avec Vladimir Poutine pour l’approvisionnement en grande quantité de diesel russe. Il a levé les sanctions pesant sur Moscou dans ce but.
Donald Trump a déclaré sur son réseau Truth Social que les prix du diesel allaient diminuer rapidement, non seulement pour les Américains, mais aussi pour le reste du monde, et ce, dans des proportions record. Cette annonce inattendue, corroborée par son homologue russe, intervient en même temps qu’une reprise des pourparlers entre les Américains et les Ukrainiens concernant le conflit avec la Russie. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a vivement critiqué Donald Trump, jugeant que l’accord annoncé constituait une décision « indigne » et « faible » de la part de l’administration américaine.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
