Vladimir Poutine rencontrera Emmanuel Macron le 29 mai à Versailles

Paris voulait marquer le coup après un nouveau veto russe au Conseil de sécurité des Nations unies et la poursuite des bombardements des quartiers rebelles de l’est d’Alep.
Pourtant, les autorités françaises, contrairement à une idée reçue, n’ont cessé ces dernières années de parler à la Russie, y compris au plus haut niveau, et ce, malgré un contexte stratégique difficile.
Dans leur entretien téléphonique de la semaine dernière, les deux présidents avaient convenu de poursuivre leur dialogue aussi bien sur la Syrie et l’Ukraine que plus généralement sur les questions de sécurité.
La levée des sanctions serait conditionnée à la pleine mise en oeuvre des accords de Minsk de février 2015.
