L’être humain ne pourra, peut-être plus, dépasser les 122 ans

L’être humain ne pourra, peut-être plus, dépasser les 122 ans. La longévité humaine dépassera-t-elle, un jour, celle de Jeanne Calment, décédée à 122 ans?

C’est fort peu probable, voire impossible, estime une étude américaine qui vient d’être publiée dans la revue « Nature » : le plafond de l’espérance de vie maximale aurait déjà été atteint.

Un article récent paru dans la revue « Nature » le 5 octobre, intitulé « Evidence for a limit of lifespan » (« Évidence sur la limitation de la durée de vie ») revient sur la question du calcul de l’espérance de vie chez l’homme et particulièrement sur celle de la limite supérieure de la durée individuelle de vie.


Ces questions récurrentes et bien légitimes renvoient naturellement à la condition humaine dans tous ses aspects, biologique, génétique historique, sociologique, économique, sanitaire et qui interroge son futur.

L’une des qualités de cet article est d’avoir réuni une masse imposante de données sur une quarantaine de pays ou de régions, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et la France (citée pour l’exhaustivité et la qualité de ses fichiers médico-administratifs, notamment sur la mortalité).

Pour ce qui est de l’espérance de vie, les auteurs rappellent que son accroissement continu et important (on passe, en France, de 45-50 ans en 1900 à 75-80 ans en 2000) est principalement dû à la chute de la mortalité néo-natale et infantile du fait des progrès de l’hygiène, de la nutrition et de la médecine (vaccinations et antibiotiques).

Les études en biologie du vieillissement ont montré qu’il existe un processus naturel inexorable de vieillissement.

Certes, les individus sont affectés de façon variable selon les variations génétiques dont ils sont porteurs et les facteurs de l’environnement qu’ils affrontent de sorte que leur longévité individuelle, et partant l’espérance de vie à l’échelle de la population, en sont dépendantes.




   

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