Glyphosate : la condamnation de Monsanto confirmée en appel

La cour d’appel de San Francisco a, en effet, refusé de revenir sur le cas d’Edwin Hardeman, comme le demandait Bayer, entérinant la condamnation du groupe à payer 25 millions de dollars de dommages et intérêts au retraité.

La justice américaine a confirmé vendredi 14 mai la condamnation de Monsanto, racheté par le groupe allemand Bayer, dans le procès intenté par un retraité malade d’un cancer qu’il attribue à l’utilisation du désherbant Roundup informe francetvinfo.fr

Edwin Hardeman, qui avait été diagnostiqué d’un lymphome non hodgkinien en 2015, attribue sa maladie à l’utilisation régulière du désherbant au glyphosate. Il a été un des premiers plaignants à attaquer Monsanto en justice, accusant l’herbicide qu’il avait utilisé sur sa grande propriété pendant 25 ans, de provoquer un cancer et le groupe Monsanto de tromper les utilisateurs en affirmant que le produit au glyphosate était inoffensif.

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Les juges « ont confirmé le jugement du tribunal de district en faveur d’Edwin Hardeman dans son action prétendant que le pesticide Roundup de Monsanto a causé son lymphome », dit l’arrêt qui rappelle que « depuis 2015 des milliers de victimes de cancer ont poursuivi Monsanto devant les tribunaux d’État comme fédéraux ».

Le groupe s’est dit « déçu » par le jugement et affirme continuer de « poursuivre toutes les options légales, y compris de soumettre le cas à la Cour suprême ».

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