Le variant anglais concerne « à peu près » un millier de personnes en France

Le variant anglais du coronavirus concerne « à peu près » un millier de personnes en France, « la question n’est pas de le bloquer mais de le ralentir » a déclaré le professeur Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique ce mercredi sur franceinfo.

Le professeur préconise « des mesures de surveillance plus strictes » mais le conseil scientifique français juge pour l’instant qu’il n’est pas utile de fermer les écoles en France.

Le président du Conseil scientifique préconise de mettre en place « une surveillance de type dépistage non pas massif, mais ciblé au niveau des écoles et des enseignants pour se rendre compte au fur et à mesure du pourcentage de ce que représente le variant anglais dans les écoles.

En ce qui concerne les universités, le Conseil scientifique a recommandé au gouvernement « une attention particulière » : selon lui les conséquences « sociétales et psychiques chez nos jeunes étudiants est un problème majeur » et « le niveau d’anxiété et le niveau de dépression, en particulier chez les étudiants en première année qui n’ont pas eu de contact avec leurs camarades est un problème majeur.

A LIRE ÉGALEMENT >> L’arrêt de travail spécial Covid-19 entre en vigueur

Le président du conseil scientifique, qui a rendu mardi soir son avis au gouvernement avant un conseil de défense programmé ce mercredi matin, a ajouté qu’il ne prenait pas position sur la réouverture des lieux de culture.

La situation sanitaire de la France est meilleure « que l’ensemble des pays européens » a déclaré le président du Conseil scientifique. Il y a eu selon lui « beaucoup de french bashing. »

Mais cela n’empêche pas de continuer a respecter les gestes sanitaires et de distanciations sociales.

Inscrivez-vous à notre lettre d’information




Vous pouvez aussi aimer

Laisser votre commentaire