Le cannabis reste la principale drogue consommée en France

Le cannabis reste la principale drogue consommée en France
Selon le premier rapport publié le mercredi 3 décembre par le service statistique ministériel de la Sécurité intérieure (SSMSI), le cannabis demeure la substance illicite la plus répandue en France de 2016 à 2024, tant en termes de vente que de consommation. Selon l’étude, il est bien sûr établi que la majorité des personnes impliquées dans des affaires en 2024 sont liées à cette substance, qui représente également 92 % des cas d’utilisation, comme le souligne le service statistique. Par la suite, il convient de noter que la cocaïne, l’héroïne et l’ecstasy-MDMA sont les substances impliquant le plus grand nombre de personnes mises en cause.

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En 2024, le nombre de personnes impliquées dans des affaires de trafic de stupéfiants s’est élevé à 52 300, tandis que 290 400 personnes ont été impliquées dans des cas d’usage de stupéfiants, selon les données du SSMSI, montrant une augmentation par rapport à 2016. Il constate que les variations du trafic et de la consommation varient considérablement en fonction du type de stupéfiant concerné : le nombre de personnes impliquées dans le trafic de cocaïne ou d’ecstasy augmente beaucoup plus rapidement que celui impliqué dans le trafic de cannabis ou d’héroïne. Le nombre de personnes impliquées dans l’utilisation d’au moins l’une des trois substances éligibles à une amende forfaitaire délictuelle, à savoir le cannabis, la cocaïne et l’ecstasy-MDMA, est en forte augmentation, tandis qu’il diminue pour l’héroïne.

La consommation et le trafic de cannabis sont fortement concentrés en Île-de-France et dans les Bouches-du-Rhône, alors que pour ce qui est de l’héroïne, les régions du nord et de l’est de la France sont davantage touchées. Selon l’étude, les drogues de synthèse et le crack sont plus populaires à Paris, tandis que les ventes de cocaïne sont principalement concentrées en Guyane, en Martinique, sur le littoral méditerranéen et dans l’agglomération parisienne.

Il souligne que les profils des individus mis en cause varient considérablement en fonction du type de stupéfiant concerné. Concernant le trafic de cannabis, l’âge médian des individus impliqués est de 21 ans, avec 22 % étant des mineurs. Selon le SSMSI, plus de 75 % de ces individus ont moins de 30 ans. Du point de vue de la consommation également, « le cannabis et les drogues de synthèse sont fréquemment utilisés par les individus les plus jeunes ».

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