La France entre dans le top 10 mondial du classement des universités de Shanghai

La France entre dans le top 10 mondial du classement des universités de Shanghai
Classement Shanghai Université

La France se classe dixième dans le classement de Shanghai. La vingt-quatrième édition du classement des 1 000 meilleures universités mondiales a été publiée le samedi 15 août. Le pays a progressé d’une position par rapport à 2025. En tout, 27 institutions françaises sont mentionnées.

Il convient de souligner tout d’abord que Paris-Saclay maintient sa 13ᵉ place mondiale, ce qui en fait la première université du classement qui n’est ni américaine ni britannique. Les universités Paris Sciences et Lettres (PSL) et Paris Cité ont progressé respectivement d’un et de trois rangs, les plaçant toutes deux parmi les 60 premières du classement. En revanche, la Sorbonne a connu une légère déception en chutant de 12 places pour se classer 55ᵉ cette année.

À lire également >> Une opération du renseignement russe afin de « saper la prise de décision en Suède et de discréditer la Suède, l’Otan et l’UE »/a>

Huit autres institutions sont répertoriées parmi les deux cents premières, notamment Strasbourg, Aix-Marseille, Grenoble-Alpes et Montpellier. Il convient également de mentionner que l’université de Bretagne occidentale intègre le classement, tandis que celle d’Angers y fait son retour. Les universités de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et de Picardie-Jules-Verne Amiens, admises en 2025, se situent actuellement dans les bas-fonds du classement, occupant respectivement les positions entre la 800ᵉ et la 900ᵉ.

Les Américains occupent la première place du classement de manière incontestée. Il n’est pas étonnant de constater que les mêmes trois universités américaines, à savoir Harvard, Stanford et le MIT (Massachusetts Institute of Technology), se retrouvent sur le podium. Chaque année, les universités britanniques de Cambridge et d’Oxford sont régulièrement classées parmi les meilleures, occupant respectivement la 4ᵉ et la 7ᵉ place.

Le gouvernement français se réjouit de ces résultats. Au fil des années, on observe des changements de ministres, cependant le niveau de satisfaction demeure constant. Selon le gouvernement, cette amélioration est attribuable à la consolidation des établissements, qui a accru la renommée de nos universités. Une reconnaissance significative, particulièrement dans un contexte de concurrence scientifique internationale croissante, a été soulignée par le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste. Le ministère insiste cependant sur le fait que ce classement « ne devrait pas être le seul critère guidant notre stratégie en matière d’enseignement supérieur et de recherche ».

Bien que le palmarès soit considéré comme une référence depuis plus de vingt ans, il est fréquemment remis en question. Il est reproché à cet individu de privilégier les universités les plus prestigieuses, celles dotées de ressources financières importantes et proposant des cours en anglais. Les critiques expriment également des regrets quant à l’absence de considération pour la formation et la pédagogie. Pour élaborer ce classement, six critères sont considérés, notamment le nombre de prix Nobel remportés par les professeurs et anciens élèves, ainsi que les publications dans des revues scientifiques.


(Article reformulé à l’aide d’IA)

N'hésitez pas à nous suivre et à nous aimer :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *