Les agents de l’ICE seront prochainement munis de gants électriques aux États-Unis

Ce dispositif est connu sous le nom de G.L.O.V.E, qui est l’acronyme de “gant” en anglais. Ce gant est semblable à tout autre gant en apparence, à la différence qu’il a la capacité de délivrer une décharge électrique de 380 volts. Contrairement au Taser, l’électrisation d’un suspect nécessite un contact direct avec la peau après activation par pression d’un bouton, et la décharge émise est quatre fois moins intense. En général, quelques secondes sont nécessaires pour que la personne touchée se retire, ressentant apparemment une sensation similaire à celle d’une piqûre d’abeille. Cet outil pourrait s’avérer particulièrement efficace lorsqu’un agent est confronté à une personne opposant de la résistance lors de son arrestation. La société Compliant Technologies, créée par d’anciens membres des forces armées américaines, conseille de ne pas employer ce produit sur des individus âgés, des enfants, des personnes en situation de handicap ou des femmes enceintes. Est-ce que ces restrictions pourraient indiquer son niveau de dangerosité ?
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L’ICE, abréviation de l’Immigration and Customs Enforcement, bénéficiant d’un financement substantiel de l’administration de Donald Trump, envisage d’allouer une somme de 20 millions de dollars pour l’acquisition d’équipements destinés à ses agents. Selon un représentant du département de la Sécurité intérieure, l’ICE procède régulièrement à l’évaluation des besoins opérationnels de ses agents sur le terrain afin d’assurer l’arrestation et l’expulsion sécurisée des immigrants en situation irrégulière. L’agence est d’avis qu’elle a identifié un instrument de désescalade non mortel qui pourrait être utilisé pour gérer des situations parfois délicates lors des opérations d’intervention. En janvier 2026, deux ressortissants américains ont été tués au Minnesota alors qu’ils participaient à une manifestation contre les actions de ICE. La Maison Blanche aurait exigé un quota de 2 000 interpellations par jour de l’agence, mettant ainsi ses agents sous pression. Il semble également que ces gants offrent un avantage supplémentaire en termes de relations publiques : ils se révèlent beaucoup plus discrets qu’un Taser, du gaz lacrymogène ou un pistolet lorsqu’une intervention est filmée par des passants avec leur téléphone, et ne laissent aucune trace.
L’initiative visant à fournir aux agents de la police de l’immigration un équipement suscite la controverse. Un représentant du parti démocrate de l’État du Mississippi a sollicité l’abandon du projet gouvernemental, arguant que sous l’administration de Donald Trump, l’agence en question avait systématiquement violé la loi et fait un usage abusif de la force. Il a ainsi mis en garde contre le risque de confier cet nouvel outil à des agents dont la formation pourrait ne pas être adéquate. L’ACLU, une organisation non gouvernementale qui défend les libertés civiles, a transmis un message similaire. De surcroît, ces dispositifs sont déjà utilisés par les forces de l’ordre et les agents pénitentiaires à l’échelle nationale, ce qui a entraîné plusieurs incidents. Au Kentucky, un détenu est décédé des suites d’une crise cardiaque deux semaines après avoir été exposé à 27 décharges de Taser et 13 décharges de Taser.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
