La baisse des allocations pour les familles avec plusieurs enfants

Pour certaines familles, cette mesure va occasionner une perte de revenus pouvant s’élever jusqu’à 900 euros par an. L’ajustement de l’âge de 14 à 18 ans pour la majoration des allocations familiales pour les familles nombreuses sera mis en œuvre à partir de dimanche 1ᵉʳ mars, conformément à un décret publié le samedi 28 février dans le Journal officiel.
Jusqu’à présent, les ménages ayant deux enfants bénéficiaient d’un supplément lorsque le plus jeune atteignait l’âge de 14 ans. Les familles ayant trois enfants ou plus ont droit à cette augmentation pour chaque enfant qui atteint cet âge, et ce jusqu’à ses 20 ans. Dorénavant, la majoration ne sera appliquée qu’à partir des 18 ans de l’adolescent et ce, jusqu’à ses 20 ans. Cependant, les ménages dont l’enfant a atteint l’âge de 14 ans avant le 1ᵉʳ mars continueront à bénéficier de l’ancienne allocation.
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Le montant de cette majoration est déterminé en fonction du niveau de revenu du ménage, et peut s’échelonner de 18,88 euros à 75,53 euros par mois. Ainsi, sur une période de quatre ans, les familles les plus modestes subiront une perte de revenus de 3 600 euros par enfant. D’après les autorités gouvernementales, le décalage prévu dans le cadre des débats sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 devrait générer des économies de l’ordre de 210 millions d’euros dès cette année, puis atteindre 1,2 milliard par an d’ici quatre ans.
Ces économies devront être allouées au financement du congé de naissance mis en place à partir du 1ᵉʳ juillet, en complément des congés maternité et paternité. Chaque parent bénéficiera d’une rémunération équivalente à 70 % de son salaire net pour le premier mois et à 60 % pour le second mois de congé. Le montant s’élève à 600 millions d’euros sur une base annuelle complète.
Les vases communicants pour le social. Il faut arrêter de dépenser de l’argent de la société pour des personnes souhaitant des enfants ; ils doivent subvenir financièrement à leur enfant comme à leur éducation. La baisse des subventions militaires depuis les années 2000 a servi principalement pour des aides sociales ! Dorénavant il faut faire l’inverse. Récupérer les aides sociales afin de les rediriger vers le militaire.
