Le billet de 500 € ne va pas survivre au terrorisme

La Commission européenne vient de l’accuser elle aussi de financer l’économie mafieuse et le terrorisme, notant qu’il était «très demandé, en raison de sa valeur faciale élevée et de son encombrement minimum».
Selon la BCE, «les grosses coupures favorisent les utilisations illicites». La Banque centrale européenne (BCE) prépare en effet sa suppression, considérant qu’ils sont utilisés à des fins illicites.
Le retirer du marché sera cependant loin d’être insignifiant. Car dans la capitale de la première puissance économique d’Europe, les cartes de crédit sont rarement acceptées.
Les Allemands ont donc des portefeuilles bien garnis et des porte-monnaie qui débordent de petites pièces, pour payer au centime près.
Qu’importe que «l’Allemagne soit un paradis de blanchissement l’argent sale», s’insurge Carsten Schneider, spécialiste des finances du Parti social-démocrate.
