Rejet du tourisme de masse en Europe

Rejet du tourisme de masse en EuropeRejet du tourisme de masse en Europe. Une organisation d’extrême gauche a arrêté un bus de touristes à Barcelone au début du mois pour enduire son pare-brise de peinture, et à Palma de Majorque, aux îles Baléares, manifesté sur le port avec des fumigènes, déployant une banderolle: « Le tourisme tue Majorque ».

« Vous n’êtes pas les bienvenus »: à Barcelone et dans d’autres destinations touristiques européennes, le flot de touristes commence à susciter l’hostilité d’habitants décidés à reconquérir leurs villes. C’est le cas de la ville-forte de Dubrovnik, en Croati.


« La base de l’économie, la base du travail et de tout, c’est le tourisme, a reconnu Arturo Monferrer, habitant de Palma de 67 ans.

« Le tourisme n’est pas l’ennemi », assure Taleb Rifai, secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), basée à Madrid.

De 1995 à 2016, le nombre de voyageurs internationaux est passé de 525 millions à plus de 1,2 milliard grâce notamment aux compagnies aériennes low-cost et aux visiteurs des marchés émergents comme la Chine, l’Inde et les pays du Golfe.

C’est ce qui arrive en Turquie, dont les revenus issus du tourisme ont chuté de 30% en 2016, année marquée par des attentats et un coup d’État manqué.

« Trop de tourisme, c’est un bon problème. Oui a condition que le touriste respecte son environnement.




 

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