Le Royaume-Uni veut interdire les véhicules essence et diesel dès 2030

Boris Johnson lance sa « révolution industrielle verte », qui devrait créer des emplois au Royaume-Uni après le Brexit. Développer l’éolien offshore, chauffer les logements et faire rouler les transports à l’hydrogène, promouvoir la voiture électrique, planter des milliers d’hectares d’arbres, devenir un « leader mondial » en termes de capture et de stockage du CO2 mais aussi encourager le nucléaire au risque de fâcher les défenseurs de l’environnement…

C’est le plan en dix points du dirigeant conservateur, censé « créer et soutenir » jusqu’à 250 000 emplois, ont indiqué ses services dans un communiqué.

« À la suite de consultations extensives avec les constructeurs automobiles, le Premier ministre confirme que le Royaume-Uni cessera de vendre des nouvelles voitures et nouveaux utilitaires à essence et au diesel d’ici à 2030 », poursuit le communiqué.

Outre l’objectif de la neutralité carbone en 2050, le dirigeant espère que sa « révolution » verte permettra de réduire les inégalités régionales et d’effacer partiellement les dommages économiques causés par la pandémie de nouveau coronavirus.

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