En Nouvelle-Calédonie, le maintien du référendum provoque la colère des indépendantistes

En Nouvelle-Calédonie, le maintien du référendum provoque la colère des indépendantistesL’annonce par l’État vendredi du maintien au 12 décembre du référendum d’autodétermination en Nouvelle-Calédonie a été saluée par les partisans du maintien dans le giron français. Mais, les indépendantistes du FLNKS, qui répètent leur consigne de «non-participation», ne reconnaîtront pas le résultat.

À plusieurs reprises, le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu avait expliqué que «seul le critère sanitaire» serait pris en compte pour décider du maintien ou non du vote. Les non-indépendantistes se sont félicités de cette décision «qui offre des perspectives», tandis que leurs adversaires ont promis de contester le résultat.

« On ne se sent pas concerné par ce référendum, car les conditions sanitaires et sociales ne sont pas réunies pour être dans la sérénité et la paix», a réagi Daniel Goa, porte-parole du FLNKS, sur RNC la 1ʳᵉ. On est en train de nous voler ce référendum», a tonné le leader kanak. » « Le score des indépendantistes était passé de 43,3% lors du premier référendum en novembre 2018 à 46,7% des suffrages en octobre 2020. » « Les non-indépendantistes, qui tenaient au maintien du vote, ont eux applaudi cette décision. »

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«Nous regrettons qu’à ce moment de notre histoire commune les indépendantistes ne soient pas à la hauteur des enjeux», a également indiqué le mouvement. » Cet ultime référendum sur l’accession à la pleine souveraineté intervient au terme d’un processus de décolonisation et de réconciliation entre les communautés, après les violences des années 1980, ouvert par les accords de Matignon en 1998 puis prolongé par l’accord de Nouméa. » Leader de Générations.nc, Nicolas Metzdorf s’est félicité que «l’État n’a pas tremblé» car «rien ne pouvait justifier un report du référendum si ce n’est une menace indépendantiste de déstabilisation». »

Député de la première circonscription de Nouvelle-Calédonie, Philippe Dunouyer a estimé que ce troisième référendum « imposait d’initier, dès le lendemain, des discussions afin de construire les bases d’un nouvel avenir en commun». »

Si par malheur la Nouvelle-Calédonie ne devait plus être Française elle serait sous influence chinoise qui n’attends que cela. On peut supposer que la liberté ne serait probablement plus la même pour les Calédoniens au fil des ans.

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