L’ANSES, relance une alerte sur les risques des cabines de bronzage

L'ANSES, relance une alerte sur les risques des cabines de bronzageL’agence nationale de sécurité sanitaire alimentaire nationale (L’ANSES), qui avait même demandé l’interdiction des cabines UV, relance une alerte sur les risques de ces cabines de bronzage.

Contrairement aux idées encore trop répandues, ce n’est pas parce que l’on n’y prend pas un coup de soleil que l’on n’augmente pas son risque de cancer. Cela ne «prépare» pas non plus la peau à la plage. Les précisions de Géraldine Zamansky, journaliste au Magazine de la Santé sur France 5.

Comme une étude australienne là démontré plus de 3/4 des cancers de la peau de type mélanome, diagnostiqués chez des jeunes 18 à 29 ans, étaient attribuables à la fréquentation des cabines de bronzage.

Aujourd’hui, cela ne fait plus aucun doute, comme me l’a rappelé le professeur Caroline Robert, dermatologue au centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy. Jusqu’au début des années 2000, on croyait que les rayons ultra-violets, les UV, envoyés par le soleil, c’étaient surtout les UVB qui provoquaient des cancers de la peau, en abîmant les cellules au cœur de leur ADN. C’est pour ça que les cabines ont alors utilisé la famille des UVA. Mais, depuis, on a découvert que les UVA aussi sont dangereux.

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Et bien si, Caroline Robert est formelle : les UVA peuvent abîmer nos cellules en profondeur, sans laisser de couleur rouge à la surface.

Les cabines existent encore ! Peut-être un intense lobbying des propriétaires de cabines ? Ils n’ont seulement plus le droit d’accueillir des mineurs et la publicité a été très réglementée donc leur activité est devenue plus discrète. Mais attention, vraiment. Les risques commencent dès la première séance notamment chez les plus jeunes. Et surtout si vous avez la peau claire.

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