Dès les cinq mois après la dernière injection, la Haute autorité de santé recommande un rappel pour tous les adultes

Mais, elle a décidé d’abaisser ces délais, car la «reprise de l’épidémie» est «encore plus forte qu’attendue», explique-t-elle dans son nouvel avis. Elle «considère que le contexte épidémique préoccupant justifie une accélération de la campagne vaccinale en raccourcissant le délai entre primo vaccination et dose de rappel», justifie la HAS, dont le rôle est d’inspirer la politique du gouvernement sur ces questions.
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Selon la HAS, qui se base notamment sur des projections de l’Institut Pasteur, cette réduction est de 39% si le rappel est fait 6 mois après la dernière injection et passe à 50% si le rappel est fait à 5 mois. La HAS assure que le bien-fondé de cette stratégie est également illustré par «les données issues d’études en vie réelle menées en Israël».
HAS insiste sur le «renforcement de l’adhésion aux gestes barrières à un haut niveau», afin de «préserver le système de soins et d’éviter des mesures restrictives».

