En Allemagne, la semaine de quatre jours a le vent en poupe

À CONSULTER >> Une étude révèle que la génération des Zoomers perdent vite leur travail
Même bilan positif côté entreprises : 39 % d’entre elles ont adopté le modèle à l’issue de l’étude, une sur trois veut prolonger le test avant de se prononcer. Finalement, seules 20 % de celles qui l’ont testé ont renoncé à la semaine de quatre jours.
L’étude constate que si les salariés travaillent moins, ils sont aussi plus productifs. « Un sujet très important a été les changements dans la culture des réunions. » On l’a constaté chez de très nombreux participants à l’étude, explique Marika Platz, de l’université de Münster. Parce que très souvent, on aurait pu obtenir en trois quarts d’heure ce qu’on obtenait en une heure de réunion. Ou alors, cinq personnes y participaient, mais seulement trois avaient une contribution active à la réunion. Il est rapidement apparu que là, on pouvait changer quelque chose.
La question du temps de travail est devenue l’une des principales revendications des syndicats allemands. 80 % des salariés y seraient favorables, selon un sondage de l’institut WSI. Dans un pays où l’organisation du travail relève de la compétence des partenaires sociaux, la question figure de plus en plus fréquemment au menu des négociations tarifaires par branches, comme cette année du côté du syndicat de la métallurgie IG Metall, rapporte franceinfo.
