L’Iran s’oppose à toute traversée du Détroit d’Ormuz sans son accord

L'Iran s'oppose à toute traversée du Détroit d'Ormuz sans son accord
Détroit dOrmuz Image dillustration

Le 25 juin, les Gardiens de la Révolution, qui constituent l’armée idéologique de la République islamique d’Iran, ont émis une mise en garde contre toute tentative de traversée du détroit d’Ormuz sans leur consentement. Ils ont proféré des menaces de « mesures appropriées » à l’encontre des navires qui ne se conformeraient pas.

La question de l’avenir du détroit d’Ormuz, un point de passage crucial pour le commerce et historiquement contrôlé par l’Iran pendant la guerre, demeure un sujet de discorde lors des négociations entre Téhéran et Washington. L’Iran envisage d’introduire des « droits de redevance » qui n’étaient pas en vigueur avant le conflit. Les États-Unis s’opposent à cette affirmation en soutenant que le détroit est une « voie navigable internationale », malgré le fait que ses eaux longent les côtes de l’Iran et du sultanat d’Oman.

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Les Gardiens de la Révolution ont affirmé que le seul trajet approuvé pour traverser le détroit d’Ormuz est celui désigné par la République islamique d’Iran. La traversée de l’Iran sans autorisation est considérée comme inacceptable et dangereuse, et sera sanctionnée par des mesures appropriées, ont-ils prévenu dans un communiqué officiel. Le texte critique également la communication de certaines autorités concernant un nouveau parcours maritime.

Selon le protocole d’accord signé entre Téhéran et Washington pour mettre un terme au conflit, il est stipulé que le transit des navires marchands à travers le détroit d’Ormuz sera exempt de frais, mais cette mesure ne sera en vigueur que pendant une durée limitée de 60 jours. Selon le texte, il est mentionné que “la République islamique d’Iran s’engage à prendre les mesures nécessaires, en mobilisant ses ressources optimales, afin de garantir la sécurité de la navigation des navires marchands”.

Mardi, l’Iran et Oman ont annoncé leur intention d’examiner les frais éventuels associés à la prestation de services liés à la gestion du détroit. Lors de sa visite dans les pays voisins du Golfe, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a réitéré mardi la position de Washington selon laquelle aucun péage ou redevance ne sera toléré dans le détroit d’Ormuz.


(Article reformulé à l’aide d’IA)

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