L’agression des deux diplomates français en Iran est condamnée “sans aucune ambiguïté” par l’Union européenne

La haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, a fermement critiqué, le mardi 28 juillet, l’attaque survenue mi-juillet à l’encontre de deux diplomates français en Iran. Elle a demandé que ses auteurs soient traduits en justice. Le 20 juillet, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a condamné fortement une action d’intimidation très sérieuse perpétrée par les services de sécurité iraniens à l’encontre de deux diplomates, l’un d’entre eux ayant été agressé.
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Selon le ministre français, les diplomates ont été retenus de manière arbitraire pendant une période prolongée et soumis à des interrogatoires en lien avec leur mission de soutien à la société civile en Iran. Bruxelles a condamné « sans équivoque » autant d’actes. Selon la responsable de la diplomatie de l’Union européenne, ces actes représentent une transgression évidente de la Convention de Vienne régissant les relations diplomatiques. Dans un communiqué, elle a souligné que l’Union européenne soutient la France et demande à l’Iran de poursuivre en justice les responsables de cette agression et de respecter intégralement ses obligations internationales.
Les autorités iraniennes ont nié l’agression, arguant que les diplomates avaient simplement été « interrogés brièvement » par les services de sécurité, après leur participation à une « réunion en compagnie de plusieurs individus recherchés par les autorités ». À la suite de cela, le ministère des Affaires étrangères à Téhéran a convoqué l’ambassadeur français en Iran, Pierre Cochard, pour des accusations d’ingérence. Le représentant diplomatique de l’Iran en France a été convoqué au ministère des Affaires étrangères le 21 juillet.
(Article reformulé à l’aide d’IA)
