Certaines animaleries vendent toujours des chats et des chiots malgré l’interdiction

Opter pour l’adoption d’un chien ou d’un chat ? Il s’agit d’une réaction tout à fait naturelle, à condition de ne pas l’abandonner quelques jours ou quelques semaines plus tard ! Cependant, l’acquisition de cet animal dans un magasin spécialisé est prohibée depuis deux ans et demi. Ces animaux ne devraient pas être exposés en vitrine. Toutefois, certains établissements commerçants ne respectent pas la législation en vigueur et persistent à commercialiser ces produits. L’animalerie affiche en vitrine la disponibilité permanente de chiots et de chatons. Nous nous rendons sur place avec une caméra discrète. Nous sommes accueillis par des aboiements de chiens. Par ailleurs, ils sont conservés à l’arrière de la boutique, à l’abri des regards, privés de lumière naturelle. Il est possible d’acquérir soit 10 chiens, soit 4 chats, en se référant à un tableau de sélection.
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Le prix d’un chaton ou d’un chiot de race dépasse souvent les 2 000 euros. Cependant, en raison de leur interdiction de vente en animalerie, le règlement s’effectuera en ligne sur la plateforme du commerce. « En vertu de la législation française actuelle, l’utilisation des terminaux de paiement est désormais proscrite. » Par ailleurs, nous disposons de notre site Shopify. La vendeuse admet que c’est comparable à un achat en ligne. L’achat d’un animal en ligne est tout à fait légal. Cependant, pour se conformer aux règles, il est nécessaire que l’animalerie n’acquière le chat ou le chien de l’éleveur qu’après avoir effectué le paiement.
Nous avons évalué une autre animalerie qui semble être en conformité avec la réglementation. Nous fixons un rendez-vous pour acquérir un chiot sélectionné sur internet. Encore une fois, de nombreux chiens se trouvent dans une pièce adjacente à la boutique. La vendeuse, qui a une expérience de plus de 50 ans dans le domaine, soutient qu’elle prend bien soin de ses animaux. Cette organisation de protection des animaux dénonce une situation de cruauté envers les animaux. Les animaux en question sont séparés de leur mère, puis détenus dans des installations souvent situées en sous-sol ou dans des espaces clos. Selon Lorène Jacquet, porte-parole de la Fondation 30 millions d’Amis, les conditions de vie inadéquates dans lesquelles ces animaux se trouvent compromettent leur bien-être et entravent leur sociabilisation, ce qui conduit souvent à une longue période de séjour dans ces conditions. Depuis peu, les individus exerçant une activité illégale encourent des sanctions financières : 1 500 euros pour une première infraction, et 3 000 euros en cas de récidive. Le gouvernement s’engage à effectuer des vérifications mais elles sont longues à venir !
Depuis le 1ᵉʳ janvier 2024, la loi française interdit la vente de chiots et de chatons en animalerie (loi n°2021-85 du 29 janvier 2021 relative à la lutte contre la maltraitance animale). Cette mesure vise à lutter contre les élevages intensifs et à favoriser l’adoption en refuge.
Seuls les animaux de plus de six mois (chiens et chats) peuvent encore être proposés à la vente en animalerie, sous conditions strictes. Les animaleries peuvent toujours vendre des accessoires, des produits pour animaux, ou des animaux autres que les chiens et chats (rongeurs, poissons, oiseaux, etc.).
(Article reformulé à l’aide d’IA)
