Les assureurs vont faire de la segmentation sur les tarifs

Les fissures, de plus en plus apparentes, affectent la résidence de Christophe de La Fage, un propriétaire situé en Haute-Garonne, à proximité de Toulouse. « On peut observer ici les linteaux inférieurs qui montrent des signes de fissuration. » En sa qualité de propriétaire, il exprime une grande préoccupation face à l’évolution rapide de la situation, soulignant l’impossibilité de rester passif.
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Les dommages sont provoqués par la contraction du sol argileux en période de sécheresse et son gonflement lors de périodes plus humides. Comme les incendies de forêt, les inondations et les tornades, ces catastrophes liées au changement climatique sont en nette augmentation. Par conséquent, les primes d’assurance habitation seront plus étroitement liées à l’emplacement géographique du logement.
Dans une localité donnée, il est possible d’observer des disparités de tarification en matière d’assurance entre deux biens situés dans la même zone géographique. L’un des sites sera situé à proximité d’une forêt, exposé au risque d’incendie de forêt, tandis que l’autre sera implanté près d’une rivière susceptible de déborder. Selon Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du cabinet Fasts et Figures, cette tendance pousse les assureurs à recourir de plus en plus à la segmentation et à la géolocalisation, ce qui entraîne une tarification de plus en plus en adéquation avec le niveau réel de risque de chaque assuré.
Il est envisagé une augmentation de 5 à 6 % du tarif des polices d’assurance habitation à compter de janvier prochain.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
