Des biologistes découvrent un calamar inconnu

Des biologistes découvrent un calamar inconnu
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L’année 2025 a été marquée par de nombreuses découvertes importantes dans le domaine des calamars. Au cours du printemps, une expédition internationale a eu l’opportunité d’observer pour la première fois un calmar géant vivant. Il s’agit de la plus grande espèce de calamar, pouvant atteindre plus de 17 mètres de long et peser environ 500 kg. En hiver 2025, la publication d’une découverte concernant un calamar d’une nature encore plus remarquable a été diffusée.

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L’étymologie du terme « calamar » ou « calmar » remonte au mot latin “calamarium”, qui se réfère à l’écritoire. Cette appellation est due au fait que le calamar, comme l’écritoire, contient de l’encre, ainsi qu’une plume constituée d’un os interne utilisé autrefois pour l’écriture.

Lors de l’exploration de la fosse marine de Clarion-Clipperton, une région caractérisée par la présence de geysers sous-marins, des biologistes marins ont observé ce qui leur semblait être des vers inhabituels sortant de la boue située à plus de 4 100 mètres de profondeur. En s’approchant de leur caméra, ils ont compris qu’il s’agissait en réalité de céphalopodes, qui résident enfouis sous la vase en position inversée, laissant seulement deux tentacules émerger du substrat.

Il pourrait s’agir d’un mécanisme de défense contre les prédateurs ou d’une stratégie d’imitation des éponges. À des profondeurs considérables, certaines éponges, dont la longévité peut atteindre 17 000 ans, établissent une relation de symbiose avec des crevettes chargées de leur nettoyage. En imitant le comportement de l’éponge, le calmar attire les crevettes, ce qui lui facilite la capture de sa proie.

Cette trouvaille ne représente qu’une infime partie de la biodiversité que l’on commence tout juste à explorer dans ces écosystèmes de sources hydrothermales marines. Il est largement admis par les biologistes que certaines espèces présentes dans ces environnements pourraient détenir des informations cruciales pour développer de futurs médicaments ou pour la compréhension de l’origine de la vie, hypothétiquement située à cet endroit. Cependant, ces zones sont grandement vulnérables car elles font l’objet de projets miniers qui ont pour but de les dégrader afin d’exploiter les métaux rares qui y sont présents en abondance. La communauté scientifique s’efforce de prévenir cette catastrophe en appelant à un moratoire, soutenu par des pays tels que la France, mais contesté par des groupes de pression industriels. Il s’agit d’un véritable affrontement géopolitique en cours, loin des profondeurs abyssales.

La communauté scientifique espère que ce récent spécimen de calamar, récemment identifié, permettra d’explorer la richesse biologique des abysses marins et soulignera l’importance de sa préservation.

Plus les scientifiques observent, scrutent, analysent les différents endroits du globe et plus notre planète se détruit. Car, une fois les scientifiques passés, d’autres sont susceptibles de revenir pour l’exploitation.

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