Au sein de l’Union Européenne la proposition de « passeport vert » se précise

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé que l’organe allait présenter un projet de passeport sanitaire numérique, destiné à faciliter la circulation entre différents pays en cas de vaccination ou de test négatif.

La Commission européenne présentera le 17 mars un projet de « passeport vert » numérique attestant d’une vaccination contre le Covid ou de tests négatifs pour voyager plus librement.

La Commission a déjà été chargée d' »assurer la coordination sur les critères (…) et de créer une plateforme qui connecterait les différentes solutions nationales », un système dont la mise en place demandera au moins trois mois.

« Nous préparons un instrument à l’échelle européenne, incluant des données très objectives », mais il reviendra aux États membres de décider « quel usage précis ils en feront », a prévenu le vice-président de la Commission, Margaritis Schinas.

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Certains États, dont la France, jugent prématurée la question des droits attachés à un « passeport » vaccinal et redoutent de profondes inégalités, alors que moins de 5% des Européens ont été vaccinés jusqu’à présent et que la vaccination n’est pas obligatoire. « Pas question de lier la vaccination à la liberté de se déplacer en Europe », a réagi la ministre belge des Affaires étrangères Sophie Wilmès, estimant que la notion de « pass » vert « porte à confusion ».

D’autres pays veulent une adoption rapide, dont l’Autriche ou la Grèce, soucieuse de sauver sa saison estivale.

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