Séisme en Asie du Sud-Est : “L’appel à l’aide internationale de la Birmanie n’est absolument pas précis”

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Philippe Besson pointe également un problème de sécurité en raison de la guerre civile birmane. Selon lui, il est difficile pour Pompiers de l’urgence internationale de répondre à l’appel à l’aide de la Birmanie : « On manque de précisions. Ce sont des équipes médicales qui sont demandées, ou des équipes de recherche, ou de l’eau potable, ou d’autres équipes spécialisées ? »
De plus, la zone de l’épicentre reste difficile d’accès pour l’aide internationale : « Il faut se poser avec un avion dans la ville de Rangoon, après, vous avez 6 h de route pour vous rendre sur la zone de l’épicentre. Il y a trois challenges : la sécurité, la logistique et le fait que la zone soit vraiment compliqué d’accès avec des aéroports qui sont inopérationnels», explique-t-il.
La recherche des survivants est l’urgence, 24 h après le séisme : « Le bilan peut être beaucoup plus lourd, mais la difficulté, c’est que des informations soient fiables», estime-t-il.
