La France prévoit de diminuer de 58 % sa participation au Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme

La France prévoit de diminuer de 58 % sa participation au Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme
Modifié par IA

D’après une source proche du dossier, il a été annoncé que la France envisage de diminuer sa contribution au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme de 58 %, ce qui équivaut à une réduction d’environ un milliard d’euros. Cette décision a été relayée par franceinfo le jeudi 12 février. Pour la période s’étalant de 2022 à 2025, l’État français a alloué un montant total de 1,6 milliard d’euros en termes de participation financière. Après cette diminution, il s’est donc engagé à allouer la somme de 660 millions d’euros pour la période s’étalant de 2026 à 2028.

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Bien que la France maintienne son soutien officiel à la lutte contre ces maladies, l’État a décidé de réduire sa contribution financière en raison de contraintes budgétaires. En effet, à cause de difficultés financières, la France n’est plus en mesure de rester le deuxième plus grand contributeur au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Suite au retrait des États-Unis sous la présidence de Donald Trump, le Fonds mondial se retrouve désormais privé d’une part importante de son financement, en plus de la diminution de l’aide fournie par la France. Ce fonds, qui affirme sur son site internet avoir sauvé 70 millions de vies à travers le monde durant les 25 dernières années, subit actuellement un revers majeur.

Certaines organisations non gouvernementales expriment leur inquiétude en soulignant que ce sont des vies humaines qui sont actuellement en danger. Médecins du Monde a expliqué à franceinfo que certains de ses programmes de lutte contre la tuberculose ou le VIH, qui bénéficient de financements de ce fonds, risquent de se retrouver brutalement interrompus en raison d’un manque de ressources financières.

Il est prévu que la France réduise de manière significative, dans un avenir proche, le montant de ses aides publiques au développement destinées aux pays les plus démunis. Cette décision aura un impact sur les programmes d’assistance et de coopération internationale mis en place par la France. Dans le budget de l’année 2026, le gouvernement a décidé de réduire l’aide publique au développement (APD) de 800 millions d’euros, ce qui représente une diminution notable des fonds alloués à cette cause essentielle. L’aide française sera donc de 3,6 milliards cette année. Sur un an, la baisse du budget de l’APD est de 18 %. Elle est de 38 % par rapport à 2024.

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