Sanctions américaines : La France et l’Union européenne soutiennent la Cour pénale internationale

Sanctions américaines : La France et l'Union européenne soutiennent la Cour pénale internationale
Tomoko Akane présidente de la CPI

Le 19 août, la France a exprimé sa condamnation de toute forme de menace et de mesures coercitives à l’encontre de la Cour pénale internationale. En réaction aux sanctions américaines imposées mardi à l’encontre de la présidente de la Cour pénale internationale, Tomoko Akane, de nationalité japonaise, dans le contexte d’une campagne des États-Unis contre l’institution qu’ils qualifient de « politiquement orientée ». Le département des Affaires étrangères a manifesté, à travers un communiqué officiel, son soutien envers les magistrats concernés et a souligné que les actions prises par les États-Unis vont à l’encontre du principe d’indépendance judiciaire.

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Mercredi, l’Union européenne a exprimé de manière catégorique son soutien à la présidente de la Cour pénale internationale. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Antonio Costa, ont affirmé que Tomoko Akane devrait être en mesure d’agir de manière indépendante et sans subir de pressions extérieures.

Les mesures punitives, dévoilées mardi par les États-Unis, ciblent également le titulaire actuel du poste de substitut du procureur de la CPI, à savoir le magistrat sénégalais Abdoulaye Seye. Elles prohibent spécifiquement l’accès des juges au territoire et entravent toute opération immobilière ou financière avec ces derniers dans la principale économie mondiale.

Tokyo, qui est un contributeur majeur au financement de la CPI et un allié proche des États-Unis, a exprimé son regret concernant des mesures jugées « très regrettables » dans un communiqué émis par le ministère des Affaires étrangères mercredi. L’Allemagne a souligné l’importance cruciale de défendre et de protéger la CPI en tant qu’institution indépendante. Un représentant du ministère des Affaires étrangères a déclaré : « Nous apportons notre soutien à la CPI et à sa présidente.»

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a qualifié ces sanctions d’« inacceptables » et a appelé à leur levée lors d’une déclaration mercredi. La Cour pénale internationale a critiqué les récentes sanctions américaines en les qualifiant de perturbatrices de l’État de droit et d’attaques directes contre l’indépendance d’une institution judiciaire impartiale.

Les États-Unis, qui n’ont pas ratifié le traité international établissant la Cour pénale internationale, ont mis en place des sanctions ciblant plusieurs juges de cette institution. Ils n’avaient pas encore attaqué leur présidente. Ces mesures de rétorsion sont essentiellement une réaction aux enquêtes menées par la Cour pénale internationale à l’encontre d’Israël, un allié des États-Unis. En 2024, la Cour a délivré un mandat d’arrêt à l’encontre du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, en lien avec le conflit dans la bande de Gaza.

Ce qui est dramatique, c’est que les États-Unis sont amis avec les dictatures de la planète et agissent comme eux ! Les États-Unis, qui étaient il n’y a pas encore longtemps les défenseurs de la démocratie, deviennent maintenant la risée du monde !

Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a affirmé dans un communiqué que ces individus ont contribué activement aux initiatives de la CPI visant à mener des enquêtes, à procéder à des arrestations, à placer en détention ou à engager des poursuites à l’encontre de personnes dont le gouvernement n’a pas reconnu la juridiction de la CPI.


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

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