Les couvre-feux décrétés sont “une forme de punition collective”, estime le coordinateur de LFI, Manuel Bompard

Selon Manuel Bompard, coordinateur de LFI et député des Bouches-du-Rhône, les couvre-feux instaurés dans certains quartiers de villes françaises après les récentes violences sont perçus comme une forme de sanction collective.
Un élu critique le fait que, dans certaines zones, toute la communauté soit punie en raison des actes de violence ou de vandalisme commis par quelques individus, soulignant la possibilité d’empêcher de tels dommages aux commerces de manière plus efficace. Il soulève la question de la capacité à repérer, identifier et prévenir ces actes, qui impliquent potentiellement plusieurs dizaines voire centaines de personnes.
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Manuel Bompard exprime son désarroi concernant le nombre d’agents de police mobilisés pour assurer la sécurité de la manifestation, la qualifiant de « fiasco sécuritaire ». Il souligne la présence d’agents de police auprès de manifestations pacifiques. En revanche, en cas de dégradation de commerces par des individus, personne n’intervenait. Le responsable insoumis se demande comment cela peut être compris.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
