Ce qui va changer au mois d’août

Le premier samedi du mois d’août ne marque pas uniquement le début des vacances pour ceux qui peuvent voyager pendant la seconde moitié de l’été. Il s’agit également d’une période de changement : augmentation des tarifs de l’électricité, variations des taux des livrets d’épargne, interdiction du démarchage téléphonique… Le mois d’août apporte avec lui un ensemble de nouveautés pour les citoyens français.
Le prix réglementé de l’électricité est en hausse.
Le gouvernement a annoncé en juillet une augmentation moyenne de 2,5 % du tarif réglementé de l’électricité. Cette augmentation affecte environ 20 millions de ménage qui ont souscrit à ce type de contrat. Sur le relevé financier, cette augmentation se chiffre à approximativement 26 euros par an. À titre d’exemple, les autorités estiment qu’avec une consommation moyenne nette de 4,5 MWh, le montant de la facture annuelle augmenterait de 1 046 euros à 1 072 euros.
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Le taux d’intérêt du Livret A et du LDDS est également similaire.
Le taux d’intérêt du livret A, fixé à 1,5 % entre le 1ᵉʳ février et le 31 juillet 2026, a été augmenté à partir du 1ᵉʳ août à 1,7 %, ce qui représente une hausse de 0,2 point. Le taux du livret de développement durable et solidaire (LDDS) est lié au taux du livret A et va donc suivre la même évolution. Concernant le livret d’épargne populaire (LEP), conçu pour les individus à revenus modestes, son taux demeure constant à 2,5 % et n’est pas sujet à des variations.
L’initiation d’appels non sollicités est désormais prohibée.
À compter du 11 août, le démarchage téléphonique sera fondamentalement interdit pour les entreprises de tous les secteurs d’activité. Une entreprise ne sera plus autorisée à contacter un individu par téléphone à des fins commerciales, sauf dans deux circonstances :
Au cas où l’appel concerne un contrat préalablement établi avec le destinataire de l’appel, tel que des services additionnels ;
Dans le cas où la personne aurait consenti préalablement à être contactée, consentement qu’elle peut révoquer à tout moment.
Les entreprises sont tenues de respecter les horaires légaux pour les appels téléphoniques, qui sont du lundi au vendredi, de 10 h à 13 h et de 14 h à 20 h. Son utilisation est prohibée pendant les week-ends et les jours fériés.
Le versement de l’allocation de rentrée scolaire est imminent.
L’allocation de rentrée scolaire (ARS), conçue pour aider les familles à couvrir les frais associés à la rentrée scolaire (même si cela est souvent détourné pour l’achat d’autre chose), sera distribuée à La Réunion et à Mayotte à partir du mardi 4 août, puis à partir du mardi 18 août en France métropolitaine ainsi qu’en Corse, en Guadeloupe, en Guyane et en Martinique. Il convient de noter que cette allocation est octroyée de manière automatique par la CAF ou la MSA aux individus relevant du régime agricole. Selon les informations fournies par le site de l’administration, l’enfant doit avoir un âge compris entre 6 et 18 ans au moment de la rentrée scolaire et sa date de naissance doit être comprise entre le 16 septembre 2008 et le 31 décembre 2020 inclus.
Afin de pouvoir bénéficier de cette assistance, seules les ressources de l’année 2024 seront considérées. En 2026, les seuils de revenus du ménage ne doivent pas excéder 28 956 euros pour un enfant à charge, 35 638 euros pour deux enfants, 42 320 euros pour trois enfants et 49 002 euros pour quatre enfants. Ce plafond est augmenté de 6 682 euros par enfant additionnel. Les montants ont été actualisés à la date du 1ᵉʳ avril 2026.
Le montant de l’allocation de rentrée scolaire s’élève à 426,87 euros pour les enfants de 6 à 10 ans, à 450,41 euros pour les enfants de 11 à 14 ans, et à 466,02 euros pour les enfants de 15 à 18 ans.
Le soutien financier pour les carburants restera en place.
Le différend au Moyen-Orient a provoqué une nouvelle augmentation du prix du baril de pétrole, ce qui a entraîné une hausse des prix de l’essence. Afin de répondre à cette problématique, le gouvernement a instauré une plateforme le 27 mai permettant de soumettre une demande pour accéder à une subvention carburant de 100 euros dédiée aux « grands rouleurs », c’est-à-dire aux individus utilisant leur véhicule à des fins professionnelles pour des trajets importants vers leur lieu de travail (ce qui suppose de parcourir au minimum 15 km par trajet domicile-lieu de travail ou de totaliser au moins 8 000 km annuellement dans ce contexte). À l’origine fixée au 30 juillet, la date de clôture de ce guichet a été reportée au 31 août.
De plus, lors des périodes de grands départs des week-ends du 1er et 2 août, du 15 et 16 août, et du 29-30 août, les tarifs seront limités dans les stations Total Energies à 1,99 euro par litre pour l’essence et 2,25 euros par litre pour le diesel.
Les réglementations concernant les professionnels habilités à délivrer les certificats d’immatriculation seront renforcées.
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Les acteurs autorisés à effectuer des procédures d’enregistrement, tels que les mécaniciens ou les vendeurs de voitures, devront se conformer à de nouvelles exigences à partir du 1ᵉʳ août afin de maintenir leur accès au système d’immatriculation des véhicules (SIV). D’après les autorités gouvernementales, cette évolution est une réponse à l’augmentation des cas de fraude concernant les certificats d’immatriculation, y compris des cas d’usurpation d’identité, de falsification de dossiers et de détournement de procédures.
Dorénavant, les professionnels devront fournir une justification d’au moins trois ans d’expérience dans le domaine de l’automobile. À l’avenir, l’accès au SIV ne sera plus automatique, les professionnels devront désormais soumettre une demande de renouvellement conformément à une procédure réglementée. Le ministère de l’Intérieur exige également un seuil minimum d’opérations à réaliser pour maintenir leur autorisation.
Le contrôle des contrats d’apprentissage et de professionnalisation sera renforcé.
À partir du 1ᵉʳ août 2024, les opérateurs de compétences (OPCO) mettront en place un contrôle renforcé pour les contrats d’apprentissage et de professionnalisation conclus à cette date. En cas de non-conformité du contrat aux réglementations en vigueur, l’OPCO se réserve le droit de refuser d’assumer les frais associés.
(Article reformulé à l’aide d’IA)
