L’armée opte pour du matériels “100% Français”

L'armée opte pour du matériels
MBDA

Des véhicules blindés de dernière génération, des drones à la pointe de l’innovation… Nous vous souhaitons la bienvenue à Eurosatory, le plus vaste salon dédié à l’industrie de la défense au niveau mondial. Depuis le lundi 15 juin, à Villepinte en Seine-Saint-Denis, les fabricants de matériel de défense exposent leurs dernières innovations, parmi lesquelles figure un nouveau système d’artillerie qui suscite de grandes attentes. Ce lance-roquettes entièrement fabriqué en France sera bientôt intégré dans l’équipement de l’Armée de terre.

Actuellement, la France est équipée d’un système américain appelé lance-roquettes unitaire (LRU) pour mener des frappes en profondeur. D’après Stéphane, ingénieur en chef à la direction générale de l’armement (DGA), le véhicule chenillé connu sous le nom de “LRU” a été initialement acquis dans les années 1990 auprès des États-Unis. Ce véhicule est capable de tirer des munitions américaines de haute précision sur une distance allant jusqu’à 70 à 80 km.

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Comme ce fut démontré lors de son déploiement pendant le conflit en Ukraine, ce genre de système se révèle crucial en cas de conflit de haute intensité. En effet, il permet la destruction des postes de commandement situés à distance de la ligne de front. Comme de nombreux systèmes d’artillerie, le “LRU” atteint la fin de sa durée de vie.

Actuellement, le parc ne se compose que de neuf systèmes, et le châssis présente de nombreuses obsolescences, ce qui complique les opérations de réparation et de remplacement de certaines pièces. Selon l’ingénieur, l’armée de terre prévoit de se retirer du service de 2027 à 2030.

Quel candidat choisir pour succéder ? Bien que le ministère des Armées puisse s’approvisionner à l’étranger, notamment aux États-Unis, deux consortiums français ont été soumis à une procédure de mise en concurrence.

Avant de choisir le partenariat entre le conglomérat industriel Safran et la société spécialisée dans les armements, MBDA, dont le nouveau système est exposé sur son stand à Eurosatory. Selon Mickael Soula, directeur du département commercial des systèmes aéroterrestres chez Safran, le véhicule équipé de huit tubes montés sur son châssis est en effet le « Thundart », un système de lance-roquettes.

Avant d’affirmer que « c’est plus performant car le lance-roquette unitaire actuellement en service dans les forces armées a une portée de 70 km ». À ce stade, nous prévoyons de parcourir une distance de 150 km. Ainsi, la portée est plus que doublée. Le directeur du secteur aéroterrestre souligne l’importance actuelle de la résilience dans les environnements dépourvus de GPS, un élément crucial dans les conflits contemporains. Nous nous engageons à assurer une précision optimale même en l’absence de système de positionnement global (GPS), une situation fréquente sur tous les champs de bataille modernes, y compris en Ukraine. D’ici 2030, il est prévu que l’armée de Terre recevra de 13 à 26 lanceurs de ce modèle, ainsi qu’environ une centaine de roquettes.


(Article reformulé à l’aide d’IA)

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