Panthéonisation de Marc Bloch : “C’est quelque chose qu’on espérait depuis très, très longtemps”

Le mardi 23 juin, l’historien et résistant Marc Bloch est inhumé au Panthéon en compagnie de son épouse Simonne Vidal. Selon Isabelle Doré-Rivé, directrice du Centre d’histoire de la résistance et de la déportation de Lyon (CHRD), l’annonce de l’entrée de Marc Bloch et de son épouse Simonne au Panthéon est perçue comme un événement longtemps espéré. Elle considère cette décision comme une conclusion satisfaisante, soulignant que de nombreux historiens, au-delà de la Seconde Guerre mondiale, estimaient que Marc Bloch méritait une place au Panthéon.
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Marc Bloch a vu le jour à Lyon, où il est retourné pendant la Seconde Guerre mondiale pour occuper un rôle de premier plan dans la Résistance au sein du mouvement Franc-Tireur, considéré comme l’un des mouvements de résistance les plus représentatifs de Lyon, selon la directrice du CHRD. Marc Bloch joue également un rôle significatif au sein des mouvements unis de la Résistance.
Isabelle Doré-Rivé affirme que Marc Bloch, le résistant, était une personne qui anticipait l’avenir et réfléchissait à la période de la Libération. C’est pourquoi le musée a choisi d’exposer la Une du journal Lyon Libre montrant la photo de Marc Bloch « au-dessus de son bureau », car il incarnait un rôle de rassembleur au sein de la Résistance à Lyon.
En raison des lois antisémites promulguées par le régime de Vichy, l’universitaire se voit contraint de se cacher en 1943 à Lyon, où il rejoint les rangs du mouvement Franc-Tireur. Arrêté le 8 mars 1944, il subit des actes de torture de la part de la Gestapo avant d’être exécuté le 16 juin, en compagnie d’autres prisonniers, près d’un champ, en criant « Vive la France ».
(Article reformulé à l’aide d’IA)
