Les mutuelles pourraient être amenées à augmenter

Le président de la Mutualité française, Éric Chenut, a mis en garde contre l’idée de l’existence d’une source illimitée de financement dans les mutuelles lors de son intervention sur France Inter le vendredi 24 juillet. Cette mise en garde intervient en réponse à la proposition de Stéphanie Rist sur franceinfo, suggérant que le gouvernement envisage de réviser la répartition des remboursements entre l’Assurance maladie et les complémentaires santé pour les soins dentaires, les transports médicaux et les médicaments moins efficaces, ce qui impliquerait une augmentation de la prise en charge de ces dépenses par les mutuelles.
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Éric Chenut a réagi en soulignant la nécessité de trouver des solutions pour adapter les cotisations de manière équitable. Selon lui, ce transfert de charges, évalué à 1,7 milliard d’euros, s’ajoute à une augmentation de 6 % des dépenses des assurances santé complémentaires depuis le début de l’année.
Le président de la Mutualité française estime que les mutuelles pourraient devoir augmenter leurs tarifs, car il est impensable que des mesures de transferts d’une telle envergure n’aient aucun impact.
Le responsable exprime des doutes quant à la clarté de la réforme pour les assurés. Selon Éric Chenut, la logique devrait être la suivante : un médicament est soit jugé utile et donc prescrit et remboursé, soit considéré comme non utile. Il souligne les difficultés potentielles pour les citoyens de comprendre les différents taux de remboursement de l’assurance maladie, allant de 5 % à 15 % ou à 65 %. Le président de la Mutualité française estime que l’intervention des mutuelles pour compléter les remboursements transmet un message qui manque de pédagogie.
(Article reformulé à l’aide d’IA)
